Le centre d'achat... le super centre d'achat

Tel que nous en avons parlé dans un article précédent, nous collaborons avec le blogue des Super-mamans.  Notre dernier article porte sur les centres d'achat et les habitudes d'y passer du temps en pensant que nous comblons des besoins.  Nous considérons que les besoins sont bien réels mais qu'ils n'ont rien à voir avec la perception des besoins comblés, soit, se vêtir par exemple. 
Les centres d'achat qui débordent de gens resteront toujours intrigants pour nous.  Pourquoi aller y prendre une marche quand l'extérieur, la nature peut nous offrir plus?  Pourquoi s'encombrer de matériel qui nécessite beaucoup trop de temps que ce qu'il devrait?  Pourquoi donnons-nous tout ce pouvoir à ces biens matériaux?
Nous n'avons évidemment pas la réponse à toutes les questions, mais nous vous invitons à lire le dernier article que nous avons écrit en lien avec cette collaboration: 
Le centre d'achat

« Depuis qu’y ont construit le centre d’achat…»

« Avant la v’nue du centre d’achat
Sur la grande rue c’était plus vivant qu’ça
Des ti-culs en bicycle, des cousines en visite
C’tait noir de monde comme en Afrique
Quand j’y r’tourne c’est pathétique
Ça va donc bien mal su’a rue principale
Depuis qu’y ont construit le McDonald »
Les Colocs, 1993

J’ai du me résigner à mettre les pieds au centre d’achat, un beau grand centre d’achat un vendredi soir. Dans mon cas, ce n’est pas rien dire, j’ai horreur des centres d’achat. Quasi phobique mon affaire. Ho! Je passe souvent devant, j’ai pas tellement le choix, la ville en est envahie. À chaque fois, je suis surprise de voir que lors d’un beau samedi de juillet tout comme lors d’une belle journée enneigée, il y a autant de monde qu’un mercredi soir pluvieux. Le stationnement est plein en tout temps. Je trouve ça intriguant, hallucinant!

Alors, vendredi soir, je vais au centre d’achat pour aller chercher quelque chose de précis dont j’ai BESOIN. La première chose toujours surprenante est l’incapacité chronique de s’y stationner. Normal, le centre d’achat est bondé, comme d’habitude. Et là, après être tournée en rond, après avoir cédé par courtoisie 2 places de stationnement à des gens plutôt agressifs qui avaient l’air désespérés, je me stationne. Déjà, juste pour ça, je déteste les centres d’achat.

Je finis par entrer avec mon fils de 10 ans. Et là on prend un grand respire. Mon fils n’aime pas plus que moi ces endroits bondés de monde où ça sent le neuf, où l’uniformité règne et où le synthétique transpire les murs, les odeurs, les tablettes et les corridors.

Lire la suite

Écologiquement vôtre,

www.eco-loco.ca  

 


Article précédent Article suivant


Laissez un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approvés avant d'être affichés