À toi qui aime l'environnement

Espoir et proactivité


Notre pouvoir certain sur l'environnement

Aujourd'hui j'ai envie de te dire de ne pas désespérer, de garder espoir.  Nous savons tous que l'être humain a de la difficulté à comprendre l'impact majeur qu'il a sur la planète et qu'il est en quelque sorte son pire ennemi en la détruisant petit à petit.  Toutefois, je n'adhère par personnellement aux théories défaitistes qui nous disent que nous sommes perdus! Je préfère largement être proactive dans toutes les facettes de ma vie. Je considère qu'il est essentiel de mettre le focus sur le pouvoir que nous avons et sur les bons coups qui nous entourent.

Nous avons effectivement tous un pouvoir certain sur l'environnement: Par les choix que nous faisons, par l'exemple que nous montrons et par la sensibilisation que nous propageons. 

Quand j'ai rencontré mon conjoint des 16 dernières années, je l'ai testé. J'avais remarqué que par ses choix de consommation, il transgressait certaines règles de protection de l'environnement que je m'étais fixées. Un jour, nous roulions pénards en voiture en direction de notre sortie de kayak de rivière que nous pratiquions à l'époque à presque toutes les fins de semaines estivales. En plein milieu d'une discussion, j'ai baissé ma fenêtre et j'ai simulé de jeter une bouteille de plastique par la fenêtre en plein bois.  Heureusement pour lui, pour moi et pour nous, il a réagit! Il était outré!  Alors là, je savais que les bases et les valeurs y étaient et que je pouvais faire un bout de chemin non seulement avec lui mais en apportant mon grain de sel dans sa façon de consommer. Alors petit à petit nous avons discuté de toutes sortes de sujets, nous avons modifié des habitudes.

C'est comme ça que ça marche en fait.  On ne change que très rarement toutes nos habitudes ou même une habitude du jour au lendemain.  Pour les changer, il faut en connaître l'impact et se donner une chance d'y arriver. 

Le martèlement et la culpabilisation

Peut-être que cela émerge du sentiment d'urgence accompagné d'une multitude d'évidences mais le martèlement et la culpabilisation que nous voyons de plus en plus aujourd'hui ne nous semblent pas des méthodes efficaces. Il est vrai que sous plusieurs facettes, nous devons changer nos habitudes rapidement avant d'épuiser les ressources premières et détruire notre milieu de vie. Toutefois, ces deux méthodes ne semblent pas aidantes pour transformer nos habitudes en des moyens efficaces pour réduire notre empreinte écologique.  

Le martèlement pour moi est le harcèlement écologique. C'est une façon intrusive et répétée de revenir avec les mêmes concepts écologiques.  Répéter 50 fois à quelqu'un que ses émissions de gaz à effet de serre sont trop élevées sans réellement lui faire comprendre ce que cela signifie et sans lui donner des options viables pour lui ne changera pas grand chose. 

En ce qui concerne la culpabilisation, elle a plutôt l'effet de faire figer la personne qui la subit.  C'est donc une façon d'apporter des concepts écologiques qui amène dans un sentiment de culpabilité sans l'amener vers des pistes de solutions.  Le 'pourquoi tu fais ça'' et le ''pourquoi tu ne fais pas ça'' en sont des exemples.  

C'est la même chose pour les théories apocalyptiques qui semblent paralyser davantage en éveillant les sentiments d'impuissance plutôt que de donner des exemples concrets permettant aux individus de faire leur part. On le voit dans:  la fin du monde approche!

Prêcher par l'exemple


Les choix que nous faisons sont en fait les meilleurs exemples que nous pouvons transmettre.  Certains sont plus évidents que d'autres.  

Dernièrement nous avons acheté une voiture électrique.  Les gens nous questionnent, nous arrêtent même sur la rue pour le faire. Les enfants aussi sont intrigués.  Et à chaque fois que quelqu'un nous en parle, c'est une occasion d'expliquer le choix qui est à la fois économique et écologique.  Donc, nous avons fait un choix qui est en accord avec nos valeurs écologiques, nous montrons l'exemple aux autres et en plus, cela nous permet d'éveiller les consciences. 

Un autre exemple est celui du composte.  Ici, la maison est souvent remplie par les amis de nos enfants.  Admettons qu'un ami mange une pomme.  En voulant se débarrasser de son cœur de pomme, il cherche la poubelle.  Du tac au tac nos enfants lui répondront qu'un cœur de pomme ne va pas à la poubelle.  Qu'il va dans le composte. J'entends même nos enfants à ce moment parler des sites d’enfouissement, de ce que le composte apporte à notre potager.  Bingo, l'exemple fait un petit bout de chemin!

Vous voyez le genre?  Que vous mangiez bio, que vous fassiez du covoiturage, que vous ayez un potager, que vous portiez des vêtements écoresponsables.... vous pouvez servir d'exemple.  Ensuite, il vous reste à créer l'ouverture pour capter les exemples écologiques des autres et adopter un nouveau comportement à la fois.   

Écologiquement vôtre, 

www.eco-loco.ca  

 


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